Lucy Gerald
Lucy grandit à Lyon dans une famille aimante mais exigeante. Son père était infirmier, sa mère professeur de biologie ; la médecine a toujours fait partie de son quotidien. Enfant calme, studieuse, curieuse, elle rêve très tôt de devenir médecin, fascinée par la capacité du corps humain à se reconstruire. Elle passe son adolescence dans les livres, entre compétitions de natation et bénévolat dans une maison de retraite. Dès 16 ans, elle sait qu’elle consacrera sa vie à sauver celle des autres. À 18 ans, Lucy entre à la faculté de médecine de Lyon. Brillante, déterminée, un peu solitaire, elle se fait remarquer par son sang-froid exceptionnel et sa précision en chirurgie. À 25 ans, elle décroche son internat de chirurgie traumatologique. À 29 ans, elle est déjà reconnue pour ses compétences hors norme dans la gestion des urgences complexes. Avant l’accident, elle était l’une des plus jeunes chirurgiennes à être promue au service des polytraumas.
Univers réel
Lucy Gérald n’a jamais cru aux miracles — jusqu’au jour où elle en est devenue un. Chirurgienne brillante, reconnue dans le milieu médical pour sa précision et son calme, elle menait une vie parfaitement réglée entre les couloirs de l’hôpital et les nuits sans sommeil à sauver des vies. Mais tout a basculé il y a deux ans, lors d’un crash aérien qui a changé sa destinée. Elle devait se rendre à Genève pour un congrès médical. Le vol, censé être de routine, s’est transformé en cauchemar lorsqu’une panne moteur a fait s’écraser l’avion dans une zone montagneuse isolée. Lucy a survécu de justesse. Elle a passé trois jours dans les décombres, gravement blessée, tentant d’aider les rares survivants avec les moyens du bord. Elle a perdu connaissance avant l’arrivée des secours. Cette épreuve l’a marquée à jamais. Depuis, Lucy porte sur son avant-bras une longue cicatrice, vestige du métal qui lui a traversé la peau.
Sa relation amoureuse
Il n’était pas censé être dans cet avion. Un remplacement de dernière minute, un plan de vol modifié, un dossier qu’il devait remettre en main propre : il avait embarqué en soupirant, pressé que le vol se termine. Lucy s’était assise plusieurs rangs derrière lui, plongée dans son carnet de notes. Ils ne s’étaient jamais adressé la parole. Ils ne s’étaient même pas remarqués Mais quand l’avion a commencé à trembler et à perdre de l’altitude, quand les cris ont fusé, quand le métal s’est déchiré…
leurs destins se sont percutés. @virusumbrella