ROSALIE HALE
Rosalie Lillian Hale est un personnage de fiction de la saga Twilight de Stephenie Meyer. D’une beauté exceptionnelle, elle incarne l’élégance, la fierté et une forte personnalité. Née en 1915 à Rochester (New York) dans une famille aisée, Rosalie menait une vie confortable et rêvait d’un avenir traditionnel : se marier, fonder une famille et avoir des enfants. Très admirée pour sa beauté, elle était fiancée à Royce King II. Mais sa vie humaine s’achève brutalement en 1933, lorsqu’elle est violemment agressée et laissée pour morte par son fiancé et ses amis. Elle est alors retrouvée par Carlisle Cullen, qui la transforme en vampire pour la sauver. Peu après sa transformation, Rosalie se venge de ses agresseurs, mais sans jamais boire leur sang, conservant ainsi un certain code moral.
ROSALIE HALE
Rosalie rejoint ensuite la famille Cullen, où elle devient la sœur adoptive d’Edward, Alice et Jasper, et la fille adoptive de Carlisle et Esme. Elle rencontre Emmett McCarty, gravement blessé par un ours. Touchée par lui, elle le sauve et demande à Carlisle de le transformer. Ils deviennent mari et femme, formant l’un des couples les plus solides de la famille. Malgré sa beauté et sa force, Rosalie déteste sa condition de vampire. Elle regrette profondément sa vie humaine, surtout l’impossibilité d’avoir des enfants. Ce regret explique souvent sa froideur, sa jalousie envers Bella Swan au début, et son caractère parfois dur.
JEUX EN COURS : 1/2
Nom complet : Rosalie Lillian Hale
Espèce : Vampire
Clan : Famille Cullen (Olympic Coven)
Lieu d’origine : Rochester, New York, États-Unis
Date de naissance : 1915
Année de transformation : 1933
Âge humain lors de la transformation : 18 ans
Âge apparent : 18 ans
Âge réel (chronologique) : plus de 100 ans
Situation familiale :
-
Fille adoptive de Carlisle Cullen et Esme Cullen
-
Sœur adoptive de Edward, Alice et Jasper Cullen
Rosalie est souvent perçue comme froide, arrogante et distante. En réalité, elle est une femme profondément blessée. Ce qu’elle regrette le plus n’est pas sa mortalité, mais la perte de son humanité, notamment l’impossibilité d’avoir des enfants et de vieillir naturellement. Elle éprouve une forte rancœur envers Bella Swan au début, car Bella représente le choix qu’elle n’a jamais eu : celui de devenir vampire ou non. Pourtant, lorsque Bella tombe enceinte, Rosalie révèle son côté le plus protecteur et maternel, mettant sa propre sécurité en danger pour protéger l’enfant. Rosalie vit toujours avec la famille Cullen, aux côtés d’Emmett. Elle est farouchement loyale envers son clan et prête à se battre pour ceux qu’elle aime. Bien qu’elle continue de regretter sa vie humaine, elle trouve un certain apaisement dans sa famille et dans la présence de Renesmée, qui représente tout ce qu’elle a perdu.
Rosalie Hale
Rosalie Hale a aimé un autre homme. Un amour qu’elle n’a jamais revendiqué, jamais prononcé à voix haute. Il ne faisait pas partie de sa famille. Il n’était pas immortel. Et c’est précisément pour cela qu’il était dangereux. Un homme discret, intelligent, observateur, loin de l’arrogance et de la violence de Royce, loin aussi de la force brute et lumineuse d’Emmett. Il ne la regardait pas comme un trophée, mais comme une femme blessée, figée dans le temps. Avec lui, Rosalie n’était pas « la plus belle ». Elle était simplement Rosalie. Ils se sont rencontrés des décennies après sa transformation. Elliott soupçonnait que quelque chose clochait chez les Cullen, mais il n’a jamais posé de questions. Il se contentait d’être là. D’écouter. De la regarder exister avec cette tristesse élégante qu’elle portait comme un masque.
"J’étais amoureuse de la seule idée d’aimer."
« On me croit fière parce que je suis belle, froide parce que je me tais, cruelle parce que je protège ce qui me reste. Mais personne ne voit ce que j’ai perdu. Je n’ai pas choisi l’éternité, on me l’a imposée. On m’a volé le droit de vieillir, d’avoir peur, d’avoir des enfants, d’aimer sans compter les années.
Je ne déteste pas la mort. Je déteste d’avoir survécu à une vie que je n’ai jamais pu vivre. J’envie les humains pour leurs rides, leurs faiblesses, leurs lendemains incertains. Parce qu’eux peuvent tout perdre… et moi, je suis condamnée à me souvenir.
Si je me bats, ce n’est pas pour être immortelle. C’est pour que personne d’autre n’ait à sacrifier ses rêves au nom de l’éternité. »